UGC à Toulouse : fermeture et salariés mécontents

En fermant ses portes définitivement, le cinéma UGC à Toulouse a remercié dix-huit salariés. Une partie de ces 18 employés a accepté de se faire muter, mais une autre partie, composée d’employés plus sceptiques, exige la considération de leurs droits. Ces derniers dénoncent un PSE insuffisant et des conditions de vente douteuses.

Vente douteuse

Suite à l’annonce de la fermeture du cinéma prévue début juillet, les salariés ont entrepris une négociation avec les cadres. La direction affirme qu’au cours de réunions répétitives, elle a porté à la connaissance des employés, l’existence d’une offre de rachat que le cinéma ne pouvait refuser. Cependant, ce que les salariés apprennent par la presse contredit cette déclaration !

Un appel d’offre de rachat du complexe a été publié par la direction du cinéma. Déboussolés par cette information, les salariés ont mené leur petite enquête et disent avoir découvert que le cinéma n’était pas déficitaire et que les motifs de fermeture avancés depuis le début étaient infondés.

Le sort des salariés

Après avoir eu connaissance du PSE négocié par la direction et les syndicats, les salariés licenciés ont jugé le montant des indemnités insuffisant. Quatre d’entre eux ont accepté une mutation à l’UGC Ciné City, mais plusieurs ont choisi de se faire représenter par un avocat afin de faire valoir leurs droits. Compte tenu des événements ayant chamboulés leur situation professionnelle.

Un complexe UGC verra, en 2021, le jour à Montaudran et sera constitué de sept salles, mais cela ne garantit pas la réembauche des salariés licenciés à Toulouse. C’est l’une des raisons pour lesquelles ils sont déterminés à se battre pour que leur Plan de Sauvegarde de l’Emploi soit révisé à la hausse.

Photos : actu.fr, i.ytimg.com

 

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