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Sinistre à Villandraut: appel à manifester devant la sous préfecture
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Sylvie    le 17.10.2009 - 06:04

Présente à la séance publique du conseil municipal du jeudi 15 octobre dernier, je ne peux, en tant que villandrautaise tenir sous silence la gravité de la situation dans laquelle ce village est tenu:
face à un homme (le maire) qui perpétue inlassablement son incapacité à se remettre en question (malgré par ailleurs toute l'empathie que je peux éprouver pour lui), j'appelle les conseillers municipaux et les villandrautais à manifester devant la sous-préfecture de Langon afin que la situation de notre village soit examinée sérieusement et que les mesures à prendre soient fermes et définitives:

-Le maire lors de cette séance, n'a cessé de se défendre,
d'accuser, de faire entendre qu'il avait raison et les autres tort.
- Dans la gestion calamiteuse du dossier RPI, l'explosion de colère d'un conseiller municipal relate le travail de sape du maire: pendant qu'un groupe de conseillers municipaux, durant des mois se battait, travaillait sur le terrain pour que le compromis avec la commune voisine soit trouvé, le maire paradait "montait le bourichon" aux employés de l'école en leur faisant croire le pire quant à leur avenir...

-Brandissant une lettre devant le maire, le premier adjoint déborde lui aussi: ce courrier là dont la lecture attentive et les mesures prises à temps auraient permis d'éviter un procès dans une affaire de chemin rural... Le maire accuse alors son premier adjoint d'avoir gardé cette lettre durant des mois. Le premier adjoint se défend: c'est par hasard et dépité, en cherchant les coordonnées de l'avocat, qu'il est tombé sur ce courrier...
Voici donc un deuxième procés pour la commune qui sera, comme le procès du chêne tombé en août 2008, procès engagé par la SEPANSO finalement payé par les villandrautais.
On ne peut pourtant oublier que dans l'affaire du chêne un rapport datant de la mandature précédente préconisait de couper cette fameuse branche... Monsieur Pairoys, alors en mairie, exploitant forestier de son métier était doublement avisé pour prendre acte de ce courrier dont les termes le laissèrent à l'époque aussi indifférent que son maire...

-Les conseillers municipaux, lors de cette séance de jeudi dernier
mettent à jour l'absence récurrente du maire dans les tâches qui lui incombent . On entend plusieurs fois: "C'est votre travail Monsieur le maire..." Ce dernier se défend et tente chaque fois dans des raisonnements alambiqués ou des phrases qui n'arrivent pas à leur termes tant l'embarras encombre sa parure.
-Il reprend le compte rendu de la séance précédent, les conseillers municipaux ayant enfin récupérés leur droit et leur devoir d'écriture de ce compte rendu jusque là écrit par le secrétaire (qui n'est autre qu'un employé du maire...) et là pour mieux marquer son désaccord concernant ce changement de main argumente son absence personnelle concernant la rédaction d'un certain nombre d'actes (notamment les délibérations): "Je pensais que vous vouliez tout faire..." La colère gronde du côté des conseillers qui en ont assez de ce mépris et de cette incompétence récurrente...
-Le maire se contredit lui-même et avoue pour montrer qu'il est un homme occupé: "la journée je ne peux pas surtout en ce moment"...

-Dans l'affaire du projet bibliothèque en cours de construction, le maire commence par réfuter la possibilité de réaliser ce projet (qu'il avoue enfin pourtant être un projet dont il ne remet pas en cause le bien fondé, Merci Monsieur, enfin! mais venant de vous l'on n'y croit guère). Une esthéticienne pourra toujours s'installer à Villandraut, il est sûrement des locaux commerciaux pour cette très digne profession)...
Il tourne pourtant, tort les arguments solides avancés par Madame édouard notamment qui défend son dossier et qui, visiblement s'est battue auprès des instances adéquates pour faire valoir la réalisation de la bibliothèque... Le maire résiste encore, tournoie et finalement au bout d'un grand moment, comme danns sa propre défense au sujet du dossier RPI, comme dans sa propre défense concernant le procès du chemin, comme bien, avant dans sa défense concernant le chêne il conclue en coq de son cri de victoire par un tour de passe passe, qui cette fois est mis en lumière et dénoncé: "Voyez, j'ai raison"...(colère des conseillers) et concernant la bibliothèque il affirme alors pour reprendre les arguments de Madame Edouard qu'il a contré jusque là: "on est d'accord, c'est exactement ce que je disais"...

- Alors qu'il semblait sur la voie d'une remise en question de son comportement lors du conseil municipal, la réalité est que cet homme est enfin de compte tout simplement incapable de se remettre en question... Sa vie municipale semble être une suite initerrompue d'attaque et de défense.

-Si il y a eu des progrès, il faut le reconnaître, il ne faut pas s'y tromper, ils tiennent aux conseillers municipaux qui ont compris, au fil des mois, après avoir été berné par un homme qui n'a révélé son autre face qu'après les élections, que cette mandature se ferait sous le signe de la guerre.
-Aujourd'hui en effet, le maire a cessé ses pratiques de réunions préparatoires du début de son mandat durant lesquelles les doutes de certains étaient contrecarrés par des humiliations et des colères particulièrement intimidantes.
- Le maire a encaissé l'hiver dernier un fonctionnement démocratique du conseil après une suspension lamentable de séance publique lorsque, pour la première fois les conseillers, engagés par leur mandat et désireux du respect de leur charge osait résister à leur maire.
- La durée des séances témoigne enfin d'une possibilité d'expression et le maire a cessé d'intimider ou de menacer.
Et plus le temps passe, plus les langues se délient au conseil, plus les colères contenues s'expriment. Elles sont non seulement légitimes mais nécessaire et signent un changement d'ère...

-Ce village ne s'engluera pas dans le regard sombre et dans le scellement des lèvres qui se tortillent en grimaces des aides de camp du maire.Il ne s'enlisera plus dans la fierté inconséquente, grotesque et ridicule du maire.
Les deux seuls conseillers présents jeudi soir dernier en séance publique qui soutiennent leur maire et pour des raisons qui ne tiennent pas tant à sa vie publique qu'aux liens de vie privée dont la commune se serait bien passée par les éclats et la honte qu'ils suscitent, n'ont pu venir en aide à leur chef, dont, chaque parole ressemble à un coup de pioche dans l'alios pour s'enfoncer davantage...

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inconnu    le 17.10.2009 - 08:24

Moi je dit qu'il dégage c'est la meilleur chose a faire.

Un citoyen en colère

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Sylvie    le 20.10.2009 - 14:26

Suite à deux appels téléphoniques de personnes impliquées par mon message, je tiens à réagir, tout d'abord pour les remercier d'avoir fait cette démarche même si par ailleurs elles ne souhaitent pas s'exprimer sur ce site.
Pour l'une d'entre elles, mécontente de mon propos au sujet du "RPI",personne selon elle ne lui a "monté le bourichon" et elle est "assez grande" pour savoir ce qu'elle a faire.
J'entends bien en effet. Cette expression que j'ai tout simplement relaté et qui est sortie de la bouche d'un conseiller municipal très en colère, Monsieur Leymarie impliquait des témoignages de personnes qui n'ont pas été nommées par lui. J'ai eu tort de reprendre si légèrement cette parole, démarche qui du reste m'est inhabituelle et présente ici mes excuses aux lecteurs et particulièrement aux personnes visées de la cantine. Je tiens à faire savoir que je n'ai aucun à priori au sujet de ce qui m'est dit par des personnes que je ne connais pas et donc que je ne peux faire autrement que croire à la bonne foi du témoignage de cette dame.

Faire le tri des informations et se positionner dans un village au climat si tendu pour ne pas dire explosif et à l'historique si compliqué avec une méfiance à couper au couteau n'est pas aisé. Par contre, je ne puis mettre en doute en effet le caractère manipulateur et les mensonges du maire. Je ne tiens cela ni de Monsieur Leymarie, ni d'un autre conseiller municipal, ne faisant partie d'aucun clan, mais m'exerçant à l'observation de faits et de paroles. Un exemple récent: lors d'une séance en conseil municipal je fus, comme d'autres témoin du manège de Monsieur Pairoys au sujet de la mise en vente d'un immeuble apartenant à la Commune. Le maire avança qu'il avait mis ces biens à vendre dans une agence immobilière "d'Etauliers" car il s'agissait de pierres... et qu'il avaitpar ailleurs des acheteurs... Etrange remarque... Il fut cependant incapable de se souvenir du nom de cette agence et au silence interrogateur de ses conseillers, fit mine de chercher dans sa sacoche les références de cette agence... il ne les trouva pas... On appris plus tard que l'agence en question était aussi celle où travaillait sa conseillère municipale "préférée"... C'est embêtant... Un minimum d'honnêteté aurait du incliné le maire à rassurer ses conseillers en leur disant: "Ah excusez-moi j'ai oublié le nom de l'agence mais il suffira de demander à Pascale (Pascale Sescousse puisqu'elle y travaille).
De mémoire, il me semble qu'elle était absente ce jour là à la séance publique. Et si elle était là, alors, la mise en scène était encore plus grotesque! Du même coup comment considérer le choix de goudronnage d'un chemin qui, lui aussi nous ramène au domicile de Madame Sescousse alors qu'à ma connaissance, aucun autre chemin n'a été goudronné depuis le début du mandat de notre maire... Ce choix ne peut légitimement qu'engendrer suspiscion lorsqu'on connaît et malheureusement, on le connaît, la nature des rapports entre le maire et sa conseillère. Le maire aura beau justifier, gagner en parole, il ne pourra plus oter ni mes doutes ni tordre mon intime conviction.
J'estime par ailleurs avoir ici un droit de parole et d'expression par le simple fait que payant des impôts, je me sens particulièrement responsable de la manière dont il vont être utilisés.

Je pourrais décliner une liste impressionnante de questions gênantes. Ce qui me surprend le plus est que c'est homme soit encore maire de ce village et qu'il tienne en effet face à une majorité qui ont enfin cerné ses uinclinations et qui est enfin au clair sur son rôle, ses engagements et ses responsabilités, ce qui n'a pas toujours été le cas.

Et lorsque je dis ceci, je m'adresse particulièrement à la deuxième personne qui m'a contactée avec laquelle j'étais entièrement d'accord sur ce dernier point.

Concernant donc cette deuxième personne qui se reconnaîtra, qui s'est sentie visée et mise en cause par mes propos sur sa position délicate, je lui réaffirme ici que mon intention n'était nullement de la mettre en cause moralement.

Sans aucun doute, les conseillers auraient du et peut-être pu affirmé bien avant leur devoir de rédaction du compte rendu évitant ainsi des mois de suspiscion à tort ou à raison de pages relatant le contenu des conseils municipaux.Ne serait-ce qu'à cause du climat de suspiscion qui s'immiscait au sein du conseil concernant le maire et son incroyable capacité à séduire, louvoyer, manipuler. Vous avez raison lorsque vous me faites part de votre étonnement concernant ma critique alors que je n'ai jamais lu une seule de ces pages et que je fréquente les séances depuis peu. En ceci je vous dois des excuses.
Je note par contre la résistance du maire particulièrement malvenue lors de la dernière réunion au sujet de cette nouvelle pratique où il s'est littéralement moqué de ses conseillers...
Je le déplore et je ne fus pas seule à en être témoin. Dommage que vous n'ayez pas été là ce soir là.
Avec beaucoup de respect, je crois contrairement à ce que ses proches peuvent lui conseiller, que la seule manière digne de poursuivre sa route, serait pour le maire de présenter ses excuses sans plus chercher à se défendre et d'aller proposer ses services ailleurs. Je ne doute pas de ses qualités, de sa réelle volonté de rendre des services. Ses amis devraient l'y inviter ardemment plutôt que de le laisser s'enfoncer...

Cordialement votre.
Merci finalement à Marc de ne pas avoir effacer mon précédent message comme je le lui ai demandé ce matin.

Bien à vous, ouverte à toute discussion, à toute remise en question, sincèrement votre, sylvie.

Faudrait-il taire ces supercheries, ces malpolitesses permanentes à l'
égard des villandrautais...

 

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 modif | admin • màj : 20 octobre 2009 à 16h26