Bonsoir Christine!
Je suis cette instit,condamnée par mes juges et je souhaiterais vous donner mon éclairage:
Il y a 2 ans, une grosse colère m'a poussé à une parole qui, en effet n'était pas admissible. Je n'ai rien contre mes juges. Ils ont été du reste très magnanimes. J'étais seule dans la salle lors de la délibération finale et les mots du président Reynal furent très intéressants...
Ce procès fut celui du sens des mots à savoir "l'étoile jaune".
Rien, en effet ne pouvait justifier une telle comparaison sur la commune de Villandraut.
Les gendarmes de Villandraut ne sont pas objectifs, ne l'ont jamais été, ne le seront jamais, pas plus que vous ou moi. Ils ne font que leur travail, obéissent à des ordres et ont des codes de conduites...
Derrière les costumes, n'en restent pas moins des hommes, des femmes mais sous réserve bien sûr!
Concernant le RPI, le débat est si passionné, tant de rumeurs, vraies et fausses circulent que la lisibilité peu paraître difficile. L'effort de compréhension est toujours coûteux, je vous invite à approfondir vos recherches. (L'historique des délibérations dans les deux communes et tout ce qui concerne ce sujet sensible). Une clarté se fera...
L'article du sudouest, je l'ai lu... Il retrace à peu près fidèlement les arguments des deux avocats et du procureur...
Je n'ai rien à dire sur le choix opéré par ce procureur: "ce procès est celui du sens des mots"...
Du coup, tout le reste a été balayé, soit le contexte et tout ce que j'ai pu dénoncer pendant deux ans et que j'ai résumé dans ma lettre d'excuses publiques par le mot "autocrate" en parlant du maire de Villandraut. On peut le regretter mais finalement, ce procès pourrait aussi devenir une chance pour les Villandrautais qui ont, en la personne du procureur, Monsieur Ottomani, un défenseur du sens des mots...
Il reste dans ce village un vrai problème démocratique: il n'y a nulle démocratie sans contrepoids à un pouvoir en place: c'est bien le cas de ce village... Toute opposition a été bannie de toute commission et ceux des conseillers municipaux qui défendent cette entreprise contre démocratique (tous sauf deux) sont aussi ceux-là même qui ont suivi le maire le 23 décembre dernier de leurs rires lorsque ce dernier s'est couvert d'un casque militaire en déclarant qu'il apporterait une kalachnikov la fois suivante...
(Je n'ai jamais entendu jusque là de récits aussi ubuesque sur les comportements d'un maire. Je n'ai jamais entendu non plus un maire faire état des arcanes de sa pensée politique et de son rapport aux administrés en de tels termes: "Dans un pays de chasseurs, on sait comment traquer le gibier"...
Je crois que Villandraut est ce que l'on appelle un cas d'école... et j'espère que ces mots là seront eux aussi appelés en justice pour être jugés avec autant de fermeté...
L'avenir de Villandraut apartient aux Villandrautais dans la seule mesure où ils oseront sortir de leur silence... de leur peur!
Pour l'instant, vivre dans ce village est une expérience saisissante,
très instructive en tous les cas pour moi-même...
Cordialement votre
Sylvie (alias Zorro, la délirante, parano etc etc...) (hi hi hi!!!)