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Le vieux chêne de Villandraut (2)
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Posts 28


001  

Adiu    le 04.10.2008 - 10:54

Bonjour, je recopie ici le msg d'Optimiste. La page d'origine devient trop longue et le système semble avoir du mal à suivre... Je vous propose de continuer la discussion à partir d'ici. Merci.


Optimiste le 03.10.2008 - 21:03

Bonjour à tous,

Monsieur le conteur votre histoire est joliment tournée, laissez-moi vous en conter une autre, mais l’exemple n’est point pour les enfants.

Il était une fois,
Un pays qui se veut démocratique et qui s’appelle la France.
C’est un endroit où l’on défend les droits de l’homme et du citoyen.
Dans ce pays existe un tout petit village, ne le cherchez pas il est tout petit.
Des pratiques y ont cours. Elles se distinguent par leurs grandeurs…..

Dans ce village, il y a un gouvernement,
Le Maître qui pique de grandes colères….. et il gronde……
Puis il en est d’autres, oh gentils !!! (mais qu’est ce que vous prenez dans le dos).
Vous vous devez d’obéir et ne vous apercevoir de rien, sinon gare aux ennuis…….

Ce village qui poursuivait son chemin cahin, caha, qui était agréable,
Se trouve maintenant dans un climat de grande défiance.
Citoyen, attention  !!!!!!

J’arrêterai là mon histoire. Aujourd’hui, je suis toujours sans nouvelles du Maître du village.
Pas un mot, un geste ou un signe.
Ma déduction tient dans une expression « Le Maître persiste et signe » …..
J’illustre donc mes propos avec la copie de la lettre que j’adresse à la municipalité.
Intervenants du Forum, la liberté n’est plus dans ce petit village.

Courrier à :
Monsieur PAIROYS, maire de Villandraut
Les Conseillers Municipaux présents le 22.9.2008
Mesdames DEBRUYNE , EDOUARD, HARRIBEY, PRETERRE, SESCOUSSE,
Messieurs BELIARD, BERTHET, LABESQUE, SCHMIT, VIDAL,

Je viens par ce courrier attirer votre attention sur les évènements qui se sont déroulés au sortir de la réunion du conseil municipal du lundi 22 septembre 2008.

Comme vous le savez, Monsieur Pairoys désirait me parler en votre présence. J’aurais souhaité que cela se fasse lors d’échanges privées, nous nous connaissons suffisamment bien, et ce d’autant plus que je désirais également m’entretenir avec lui sur le même sujet.

Au lieu de cela, il s’est senti obligé de me réprimander devant vous, donnant à l’entretien des tournures d’accusations publiques.

Je cite les propos de Monsieur Pairoys :
- 1 - Il m’a conseillé d’arrêter mes C…… je dirai bêtises. J’ai été accusé d’avoir participé à un Forum (sur le site d’Adiu). Il m’affirme savoir que j’ étais intervenu sur ce forum puisqu’il a usé de relations pour connaître l’identité des participants (5 sont de Villandraut et les autres du canton). Les débats ont été imprimés sur papier,
- 2 - Accusé également d’avoir participé à une réunion publique qui a eu lieu à l’entrée du canoe (pont à côté de la piste cyclable). Nous étions (dixit ses paroles) 4 personnes. Les conversations ont été enregistrées et des photos ont été prises. (Nous avons été surveillés……..)
A ma demande « comment avez vous pu enregistrer ? avez vous posé des micros ?». M. Pairoys ne s’est pas expliqué et Mme Sescousse, assez véhémente, a précisé qu’il existait d’autres moyens.
Des conseillers présents ont également demandé si ce qu’il avançait été vrai. Il n’a jamais répondu, sinon qu’il avait un dossier.
Dans un souci pacifiste et s’il l’avait souhaité j’étais tout à fait disposée à lui expliquer le pourquoi de mes interventions, ce que j’ai d’ailleurs essayé de faire. Je me suis heurté à un mur. Le contenu du forum qui manifestement a suscité les griefs de M. Pairoys ne pouvait s’appliquer à ma personne (reprendre mes interventions).

Aujourd’hui encore, je reste stupéfaite du procédé employé, tant au regard de l’entretien que des moyens utilisés pour obtenir les informations reprochées. Je ne peux que constater une atteinte caractérisée à plusieurs libertés fondamentales :

- la liberté d’expression et ce d’autant plus que mes propos étaient loin d’être diffamatoires,
- la liberté de réunion dans la mesure où aucun trouble à l’ordre public n’a été causé,
- la liberté d’opinion, j’ai le droit de ne pas être d’accord,
- et pour terminer le droit à la défense, car quand on procède de la sorte, on va jusqu’au bout, on entend l’accusé !!!

Je suis très inquiète pour l’avenir de Villandraut face à un tel exemple et me demande si de tels procédés s’appliquent également à la gestion de la commune.

Vous êtes les représentants de l’Etat et par là même les défenseurs des droits de l’homme et des citoyens. La dictature n’est pas compatible avec vos fonctions. J’en appelle à votre responsabilité d’élus, et espère qu’une prise de conscience arrêtera ce mouvement de non sens.

Ces propos agressifs et humiliation publique ne peuvent qu’obtenir une réparation publique.

Je vous prie d’agréer, monsieur le Maire, mesdames et messieurs les Conseillers Municipaux, mes
salutations.

P.J. Vous trouverez en annexe un document auquel je vous demande d’y porter une attention particulière.

Ce document relatif aux droits de l’homme et du citoyen peut vous être communiqué si vous êtes interéssés

002  

Quercus robur    le 04.10.2008 - 19:58

Et voilà, à force de parler ce chêne, y compris jusque dans le journal, voilà que des riverains du Ciron, mais d'un autre canton, veulent aussi dire leur mot.

Ainsi, je dis le mien :

Pauvre Villandraut, quelle publicité...

Un maire décide en catimini, et en s'affranchissant des procédures administratives gênantes de supprimer, en pleine période de congés, quand les administrations compétentes ne peuvent pas réagir instantanément, un arbre bicentenaire, qui était classé comme site depuis 1938.

Mais c'est vraiment minable !

Ce chêne séculaire, François Mauriac avait dû le connaître.

Et voilà que 70 ans après son classement, un descendant d'Attila estime qu'il est gênant pour le toit d’un voisin et pour les voitures, et décide qu'il faut l'abattre. Et il le coupe sans autre forme de procès en arguant d'un prétendu danger. Trop nul !

Et vous avez élu ça comme maire ?

Pauvre Villandraut...

J'espère que la loi s'appliquera avec toute sa sévérité, que cet acte ne sera pas couvert par une administration (particulièrement défaillante sur ce coup là, il faut bien le reconnaître), et que le coupable sera condamné comme il le mérite.

Adichats praoues géns

Adichats.

003  

Optimiste    le 05.10.2008 - 07:52

Additif à la petite histoire du village.

3 élus m'ont fait part de leur réaction :

"Indigné et choqué par de tels procédés qu'ils ne peuvent cautionner
et affirment qu'il s'agit de pratiques indignes d'un élu dans une démocratie".

Il faut quand même signaler dans le forum que de tels actes ne font pas l'unanimité.

004  

Thermophile    le 05.10.2008 - 10:29

3 élus de Villandraut ? Du canton ?

Le maire a-t'il une couleur politique ?

Je devrais dire une teinte, un coloris, un vernis... vu l'époque :-)

Quoique celui-là, au moins, s'affiche réactionnaire, monarque, tyrannique !

Si le maire ne vous répond pas, demandez publiquement à ses conseillés de se positionner vis à vis de cette double histoire : le chêne et la philippique.

005  

L'impudique    le 18.10.2008 - 06:19

L'article 90 ter du code d'instruction criminelle règle de manière précise les écoutes, l'enregistrement et la prise de connaissance de communications et télécommunications privées. Cette disposition autorise l'écoute, la prise de connaissance et l'enregistrement de télécommunications privées moyennant le respect des conditions cumulatives suivantes:
-Seul le juge d'instruction peut ordonner ce type de mesures et uniquement dans des cas exceptionnels etc...

Pour plus d'informations, veuillez vous reporter au site "codes-et-lois-fr".

Je me suis rendue à la gendarmerie le samedi suivant les frasques de Messieurs Pairoys et Schmitt au pont bleu de Villandraut. Malgré les allégations du maire concernant l'intervention de la gendarmerie, cette dernière n'a nullement été contactée par le maire pour les avertir d'un éventuel trouble de l'ordre public. Le gendarme qui m'a accueilli et écouté m'a lui-même réaffirmé qu'ils n'étaient pas habilité à réaliser de tels actes sur la demande d'un tiers, fut-il le maire d'un village... De même pour le captage de télécommunications privées (téléphoniques ou internet, seule la demande dérogatoire d'un juge d'instruction autorise cette pratique)...

Le maire de Villandraut avec la complicité active d'une partie de son conseil municipal (au moins une personne!) a ainsi pensé et agi comme à son habitude, comme s'il était dans son droit, et en l'occurence ici, en recourant à une police personnelle pour espionner et mener une enquête personnelle...

Les références au code pénal ainsi qu'au code de procédure pénale, les commentaires mettant à jour la nature illicite des agissement du maire de Villandraut sont si nombreux qu'il me faudra plusieurs interventions sur ce forum pour les énumérer...

En attendant,

Bonjour à tous

Sylvie Barathe
Mouréou ouest n°13
33730 Villandraut
0556258581

006  

L'impudique    le 18.10.2008 - 14:01

Deux alternatives:
-Soit les déclarations du maire et du noyau complice de conseillers concernant la surveillance, l'écoute, l'enregistrement, la prise de photos, le fichage sont vraies, auquel cas Monsieur Pairoys s'est fait juge et police à lui seul. Il s'est en effet vanté devant ses conseillers et conseillères avec force colère de cette pratique essayant d'intimider et de menacer au moins une personne présente qui avait eu l'audace de se rendre au lieu de RV (le pont bleu )pour organiser si possible un collectif.
-Soit ces déclarations sont plus ou moins fausses et elles le sont au moins en partie lorsque le maire invoque la présence des gendarmes ou autre service de l'Etat que lui-même.

Dans les deux cas, l'on se trouve dans un "détournement des moyens publics à des fins de propagande personnelle ou dans le but de se débarasser d'opposants gênants (article 475.1 du code de procédure pénale.

Puisque j'ai décidé d'écrire sans masque dans le climat que l'on connait, je n'hésiterai pas à démonter la tentative de Monsieur Pairoys qui consiste à discréditer ma démarche en invoquant une vengeance personnelle: ainsi nulle rumeur mais des propos que nul ne pourra plus tordre puisque, selon le mot de Marc Alexis ils pourront être lus dans 100 ans...!

Vous n'hésitez pas, Monsieur Pairoys à tenter de discréditer et d'étouffer de toutes les manières possibles les rares tentatives d'individus qui osent s'opposer à votre bon droit. Je serais donc la vengeresse dans une histoire qui nious lie effectivement tristement personnellement et dont vous vous êtes vanté y compris auprès d'élus, ce je ne sais sous quelle version... Q'u'importe à ce jour. e fait que vous ayez vous-même éprouvé le besoin d'en parler en en modifiant les termes ne vous profitera guère... Soit, cette affaire comme d'autres appelle lumière.

S'il est donc vrai Monsieur Pairoys que j'avais quelque raison de m'inquiéter et d'être en alerte de par votre présence à la mairie, il m'eut quand même été impossible de me taire quelque fut le nom et le visage du maire si un autre que vous-même eut agi comme vous.

Votre police personnelle ne vous a-t-elle pas indiqué que j'ai du par deux fois déjà ces dix dernières années dénoncé des faits avec les risques de représailles qui allaient avec? Que ces faits étaient connus pour l'un d'entre eux par toute une institution? Que face à ma détermination à mettre à jour le dit fait l'accusation de mon chef d'établissement qui espérait alors m'intimider tomba comme feuille morte? Que le dossier fermé par le silence de tous fut réouvert par un procureur...?

Dans le deuxième cas j'essuyai des représailles, agression physique. Soit! Mais les suites de l'affaire ne m'ont nullement fait sentir bien au contraire que j'avais eu tort de parler de ce que j'avais vu.

Je n'éprouve par ailleurs nulle jouissance à dénoncer quoi que ce soit ni à me mettre ainsi en avant sur un site lu par nombre de gens vivants par ici. Je le fais comme il me semble devoir sortir de mon silence, par nécessité. Je ne vous souhaite que le bien que je souhaite à tout un chacun, celui de pouvoir vous construire avec dignité. Je ne crois pas être plus courageuse que qui que ce soit. Je vis les mêmes peurs que tous, mais il est vrai que je suis encline à refuser de m'incliner devant ce qui s'impose à moi comme une grossière imposture.

Votre police personnelle ne vous a t-elle pas dit ma grande modération politique, mon inactivisme de ce point de vue? Je n'ai pris qu'un seul engagement officiel durant ma carrière d'électrice et vous ne pourrez donc point non plus crier au complot.

Votre police personnelle ne vous a-t-elle pas rappeler combien mon respect pour l'institution démocratique que vous êtes censé représentrer m'a poussé même jusqu'à serrer la main de vos deux adjoints lors de la maïade organisée par notre voisin Monsieur Carpentey? Par respect pour sa gentillesse et pour l'honnêteté que nous lui reconnaissions, nous avons accepté son invitation. Il est vrai que ce jour là, vous n'étiez pas présent...

007  

L'impudique    le 18.10.2008 - 15:09

Veuillez excuser l'orthographe et la syntaxe non corrigée par une lecture d'un texte écrit entre deux tâches ménagères. J'essaierai de prendre plus de temps les prochaines fois.
Je vous en remercie par avance

008  

palé    le 18.10.2008 - 19:18

bonjour à tous je suis désolé mais je reviens sur mes props le chêne est coupé donc arrêtez d'embeté Mr Pairoys.

à bientôt pour de nouvelles aventures.grinning smiley

009  

Thermophile    le 18.10.2008 - 22:32

C'est à dire que... palé... voyez-vous... nous avions du mal à l'embêter à propos du chêne avant qu'il ne le coupe. Nous choisissons donc de le faire après.

Et puis, le chêne ne sera pas tombé pour rien si le maire, à qui il est reproché des actes un peu plus grave, tombe à son tour !

T'as eu un deuxième su-sucre, pour venir t'exprimer ici une seconde fois ?

010  

palé    le 19.10.2008 - 06:01

oui mais l'a si bien dit Mr Pairoys au conseil municipal le chêne était malade et plein de bêtes donc il allait tomber de lui même et sûrement faire des victimes une branche était déjà tombée sur une maison et ça aurai pu être plus grave

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L'impudique    le 20.10.2008 - 04:44

Palé, votre dérisoire imitation de l'écriture d'un tout petit vous rapproche très sensiblement de cette personne qui m'a fortement invitée à rentrer dans mes petits chaussons argant qu'à Villandraut, même un procureur pouvait être acheté. Qu'il suffirait d'une invitation à une partie de chasse... Calomnie à l'adresse de la justice autant qu'à l'égard de la personne même qui était visée par l'insinuation... Ou bien encore, après avoir vu ce que vous avez vu, pris la mesure de l'état d'autisme et de dérive complète de l'exercice local du pouvoir, un ressac de culpabilité à l'idée de dénoncer ce qui doit être mis à la lumière de tous a-t-il repris le dessus chez vous... La bonne conscience du croyant oublie souvent que même Jésus s'est mis en colère et, à son plus vigoureux apôtre l'a invectivé d'un "arrière de moi Satan" lorsque ce dernier tentait de l'attirer dans l'ornière du compromis... dans le sommeil de l'esprit!
Heureux ceux qui ont soif de justice!

012  

L'impudique    le 20.10.2008 - 05:04

Article 226-10 du code pénal:

La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d'un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l'on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu'elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d'y donner suite ou de saisir l'autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l'employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.
La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devebue définitive, d'acquittement, de relaxe ou de non lieu déclarant que la réalité du fait n'est pas établie ou que celui-ci n'est pas imputable à la personne dénoncée.
En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci...

La menace brandie d'un procès en diffamation, ou, dénonciation calomnieuse est elle-même parfois une technique d'intimidation (slapping en jurisprudence) qui signe le déni...

Cette éventualité nous incite à nous attacher à tous les terme de l'article du code pénal. Je trouve la dernière phrase particulièrement encourageante...

013  

Optimiste    le 20.10.2008 - 06:49

Tiens, Tiens ..... Palé, auriez vous assisté au dernier conseil municipal ? sûrement puisque il a été question des petites bêtes......
En tant que non élu ou élu ?
Le tour est vite fait.
Si vous n'avez pas assité à l'aprés ... conseil municipal, dommage, c'était édifiant. vous auriez été surpris de la tournure.
Dans le cas contraire, vous êtes un élu, et là votre intervention ne serait pas belle du tout.

014  

Cl.Margueritat    le 20.10.2008 - 10:54

Au sieur "Palé" qui vient au secours du maire.

Alors bonhomme, on n'a pas le courage d'agir à visage découvert?
Pourtant tu ne risques rien à protéger le maire (ni d'être bloqué sur la route par son 4X4, ni de faire l'objet de menaces, ni d'être photograhié, ni de voir tes discussions enregistrées). Tout au contraire, tu bénéficieras de la protection de celui qui se prend pour le saigneur, pardon, le seigneur des lieux.
Et si par hasard tu rencontres ton idole voici une suggestion d'arrêté à lui soumettre (calqué sur celui pris pour justifier l'abattage du chêne).

Arrêté municipal ordonnant les mesures définitives nécessaires au cas de péril imminent.

Le maire de ....

Vu les décisions prises par moi-même depuis le début de mon mandat ayant occasionnées de multiples dégâts sur le territoire de la commune et bien que légalement élu;

Vu l'état d'incapacité de mon conseil à examiner les faits sainement;

CONSIDERANT qu'il résulte des dégâts déjà causés et de l'état de délabrement et l'inertie qui en résulte de mon conseil inapte a me conseiller utilement (il ne reste apparemment que trois branches saines et le reste des cerveaux semble rongé par les petites bêtes) constituant un péril grave et imminent pour la quiétude de la population et qu'il y a urgence à prescrire des mesures définitives de sauvegarde;

ARRETE:

Article 1: Monsieur le Maire, afin de mettre fin à tout péril imminent: mes décisions à venir encore plus incohérentes et mes comportements agressifs répétés, décide l'abattage de tout le conseil (sauf les trois branches saines qui pourraient repartir par bouturage dans un meilleur terreau).

Article 2: Un périmètre de sécurité sera mis en place autour de la mairie le temps de l'abattage (afin d'éviter toute contamination des passants).

Article 3: Cette décision n'est susceptible d'aucun recours devant un quelconque tribunal.

Tu vois bonhomme, c'est facile de prendre n'importe quelle décision stupide et d'en maquiller la pertinence derrière les termes pompeux d'un arrêté débile.

Allez, un peu de courage, dis nous qui tu es!

015  

L'impudique    le 21.10.2008 - 05:34

A Cl. Margueritat:

Aux Etats-Unis, nombre de gens jouissent au spectacle institutionnalisé par la justice de la mise à mort d'individus sous l'effet d'injections. A lire vos propos, j'ai le sentiment que sous l'ironie, il y a une forme de jouissance à l'idée de voir "tomber" le maire de Villandraut comme est tombé le chêne sous sa main, comme est tombée la peur et la menace sur les villageois qui tentent de réagir. Je déplore cette ironie. Vivre à Villandraut ces temps-ci est un exercice périlleux... qui, plus que jamais nous invite à mon sens à un effort de raison.
Je vous souhaite le meilleur.

A Thermophile,
Je regrette que vous soyez resté dans l'ombre. Vos interventions écrites ont été pour moi éclairantes. Le motif qui les a nourri serait-il seulement de vouloir "embêter" le maire?
Je vous souhaite le meilleur.

016  

L'impudique    le 21.10.2008 - 05:46

Une rencontre a eu lieu hier soir avec Monsieur Schmitt, premier adjoint à la mairie. Il souhaitait infirmer sa présence au pont de Villandraut lors de la séance d'espionnage. Lui prêtant bonne foi, je lui ai présenté mes excuses concernant mes déclarations qui le liait directement à cet évènement. Après un entretien avec lui, je ne sais néanmoins toujours pas dans quelle mesure et jusqu'où il est prêt à cautionner la présence du maire à la mairie et comment il envisage la suite.

Donc, au vu, du silence mural du bloc mairie, je n'interviendrai plus sur ce forum, m'en retirant définitivement et m'adresserai directement par un courrier très circonstancié adressé au maire et aux membres de son conseil.

017  

optimiste    le 21.10.2008 - 12:23

En parcourant toutes les interventions, je ressens un certain malaise.

Certes, le chêne a été abattu et c'est dommage,

certes, M. Pairoys a exercé un certain chantage et n'a pas tenu ses engagements vis à vis du "BAL TRAD",

certes, j'ai un contentieux avec lui, vous connaissez l'histoire, il bafoue les libertés fondamentales, ce que je ne pourrai lui pardonner ni laisser tomber,

Mais je ne crois qu'il faille s'engager dans ce chemin, ce n'est pas en piétinant tout que nous pourrons espérer retrouver un minimum de sérénité à Villandraut.

Que vous estimiez qu'il doit partir de la mairie, bon, qu'il faut dénoncer les abus, irrégularités ou autres et agir en conséquence, oui, mais de grace il y a la façon de le dire. On ne peut pas calquer notre comportement sur ceux qui ne respectent pas l'être humain. Il faut se placer au dessus.

Peut-être vous êtes vous posé la question "Pourquoi n'a-t-elle pas porté plainte".

Eh bien, lorsque nous vivons dans un village, il y a certains paramètres dont il faut tenir compte. On ne peut pas tout gommer et foncer dans la vendetta. Vous n'avez aucun respect pour M. Pairoys, c'est votre droit absolu, mais avez vous pensé qu'il a une famille et que eux ne méritent pas cette vindicte. Pour ma part cela a pesé dans la balance.

Bien sûr ce paramètre ne peut pas être pris en compte pour tous les actes, mais y avez vous pensé ?

Continuez à communiquer vos pensées, c'est aussi votre droit, mais peut-être y apporter un bémol.

C'est une question de formulation.

Voilà je voulais faire part de mes sentiments, c'est fait

018  

Cl. Margueritat    le 22.10.2008 - 02:47

"Ce n'est pas en piétinant tout..." nous dit optimiste. Mais qu'est-ce qu'il fait ce maire, sinon tout piétiner?
Il piétine tout: le Petit Bal, ce chêne, les chemins ruraux, ses concitoyens. Cela ne vous suffit pas? Et plus tard ce sera quoi
encore ? Les tilleuls de la place puisqu'il en est question.

Et je suis d'accord: ce n'est pas en piétinant tout. C'est en éliminant!
La mauvaise herbe piétinée reste de la mauvaise herbe et repousse de plus belle. C'est en l'éliminant que l'on peut re-semer du bon grain.
Je n'ai jamais rencontré autant de lâcheté dans un conseil municipal!
Ces conseillers qui se veulent des individus responsables s'écrasent mollement. Trois seulement qui osent dire qu'ils ne sont pas d'accord!
Les autres: la tête dans le sable comme les autruches: ni oui, ni non. On ne se mouille surtout pas! Et c'est à cette clique que les Villandrautais on confié l'avenir de leur village...

"Il a une famille qui ne mérite pas cette vindicte"..."Y avons nous pensé?" nous dit encore Optimiste.
Certes mais c'est avant tout à lui d'y penser à sa famille.
Qu'il admette ses erreurs, sa lâcheté, qu'il reconnaisse qu'il n'a aucune compétence pour gérer ce village et qu'il démissionne. Ce sera là un acte de courage qui lui permettra au moins de recouvrer l'estime de ses concitoyens.
Qu'il retourne à son entreprise. Il pourra ainsi rentrer tôt le soir pour se consacrer à ses enfants et son épouse.
Et ni lui ni sa famille n'entendront plus parler de nous.

Pour l'heure je dis clairement: OUI c'est un maire à abattre! J'ai bien dit un "maire" et non un "homme".

Je n'appartiens pas à la commune de Villandraut. De quoi je me mêle diront certains.
Pour que les choses soient claires je vais vous le dire. Il détruit tout ce que j'aime:
Le chêne. Classé, il appartient au patrimoine national et à ce titre il m'appartient autant qu'aux Villandrautais qui en avaient la garde et n'ont pas su le protéger en élisant un incapable. Et je suis un amoureux du petit patrimoine, celui des petites gens. Alors je ne suis pas prêt à lâcher le morceau.
Le Petit Bal. J'ai contribué à ce qu'il naisse avant même qu'il ne s'implante à Villandraut. Alors, que pour des raisons obscures (pas tant que cela puisqu'il semblerait qu'il ait derrière lui une égérie malfaisante), il s'ingénie à le détruire, je ne lui ferai pas de cadeau.
Les chemins ruraux. Je hais tous ces crétins de maires qui n'ont aucune vision d'avenir et brade un patrimoine, souvent au bénéfice de "petits copains" et en aucun cas dans l'intérêt général. Qu'ils soient utilisés ou pas, il n'y a pas lieu de s'en défaire.
"Ses agressions même verbales sur des femmes qui ne font qu'exprimer tout à fait légitimement leur opinion." Cela m'insupporte. La lâcheté m'insupporte.

019  

Cl Margueritat    le 22.10.2008 - 02:58

Quant au bémol à apporter à mon discours je n'en vois pas l'utilité. Quand il a joué de la tronçonneuse,les a t-il mis les bémols? En l'occurrence, les bémols c'était une taille douce provisoire en se donnant le temps de la réflexion, le temps de prendre conseil.
Quand il menace, il les met les bémols? Si peu que certain(e)s pensent à quitter le village.

Pour mettre des bémols sur une partition, il faut être un fin musicien. Ce n'est pas mon cas et sans doute encore moins le sien...

020  

Cl Margueritat    le 22.10.2008 - 03:29

A vous belle "Impudique". Eh Oui, j'aime à vous imaginer belle dans votre révolte...

Comme vous y allez! J'ai toujours été un farouche ennemi de la peine de mort, c'est donc sinon m'offenser, me faire bien de la peine que d'user d'une telle comparaison.

Non content d'être contre la peine de mort je suis aussi contre l'incompétence, le mensonge, la lâcheté et plus encore contre le cumul de tout cela. Et nous en vivons un cas concret. Alors je bagarre et continuerai de bagarrer...
Vivre à Villandraut est un exercice périlleux dites-vous. Il risque de l'être de plus en plus si tout le monde capitule, si chacun, avec sa bonne excuse, baisse sa culotte.

Il n'y a pas si longtemps, dans une commune voisine, un conseiller municipal a été prié de quitter illico le conseil pour avoir proféré des menaces à l'encontre de gens du village.
Le calme est ensuite revenu.
C'est peut-être un exemple à suivre...
Je suis persuadé que le maire de Villandraut est au courant de cette histoire, et s'il la connaît, il est étonnant qu'il n'en n'ait pas retenu une leçon.

021  

Thermophile    le 22.10.2008 - 20:02

"Je regrette que vous soyez resté dans l'ombre. Vos interventions écrites ont été pour moi éclairantes."

Salut Impudique (drôle de nom !)

Je suis très heureux de t'apporter ma lumière depuis un endroit ombreux ; ton image est sympa. Je reste dans l'ombre parce que je ne veux pas en sortir, point.

Rien ne me motive tant que l'empathie, en tout cas je crois. J'y trouve mon compte dans cet endroit à travers l'écrit. L'écrit permet de développer de façon plus fine que l'oral. Mais pour le coup, je serai vache avec toi ; c'est mon jour.

Par exemple, ton écriture est très compliquée, parfois difficile à suivre. Je n'en suis tout de même pas au point de délabrement de l'autre couillon, à côté, l'artapalot incapable de lire plus de trois lignes et qui refuse les "discours inutiles".

Tes mots ont aussi un aspect dramatique... étrange : trop classique et la fois un peu puérile. "je n'interviendrai plus sur ce forum, m'en retirant définitivement et m'adresserai directement par un courrier très circonstancié..." Un peu va, cours, vole et me venge, non ?

Optimiste, par exemple, est plus directe, plus fraîche, simple et donc plus claire aussi.

PAF !

022  

optimiste    le 22.10.2008 - 20:37

quoi !!! thermophile, le passage en revue est terminé ?

malgré tout se méfier de l'empathie.

L'écrit peut être un outil et non le reflet d'un état d'ame. Par exemple le délabrement de l'autre couillon est pour moi calculé. On peut se servir de l'écrit comme témoignage, pour une provocation, un aveu, une stimulation, etc.... un "trompe couillon",

Il suffit de savoir manier la "langue de shakespeare". Un face à face est souvent plus révélateur.

Question de caractère

023  

réaliste    le 22.10.2008 - 20:51

en venant à villandraut,j étais loin d imaginer que le pays de la chasse a la palombe,était en rélité le pays de la chasse a l'homme.depuis ma connection sur ce forum,je suis attéré par vos propos,surtout de certains, qui mettent vraiment en valeur toute la lacheté,la bétise et l énergie négative a médire sur des personnes que vous n avez sans doute jamais rencontré.qu'elle pauvreté intellectuelle,derrière un semblant de vocabulaires et de phrases qui ,si il y avait eu relecture,ne veulent rien dire,sauf assouvir un manque....sincèrement avec toute l empathie que je possède vous ne m inspiré que dégout ou plustot pitié.
bien à vous.puisque vous aimez méditer et phylosopher.ne dit on pas bete comme un ane? ma dernière question est pour thermophile PAF ce n est pas puéril par hasard?

024  

Françoise    le 22.10.2008 - 22:13

@ Cl Margueritat
"Et je suis d'accord: ce n'est pas en piétinant tout. C'est en éliminant!
La mauvaise herbe piétinée reste de la mauvaise herbe et repousse de plus belle. C'est en l'éliminant que l'on peut re-semer du bon grain."

On appelle l'herbe mauvaise simplement parce qu'on ne connait ni son nom, ni ses fonctions dans la nature. Si une plante pousse sur un sol c'est précisément pour le soigner, pour le transformer. Il ne suffit pas d'un coup de désherbant pour éliminer les mauvaises herbes, elles s'adaptent. Nous nous éreintons à vouloir rendre la nature à notre image. C'est nous qui faisons partie de la Nature, pas le contraire.

Les conflits sont un moyens que nous avons pour grandir en conscience et non pas pour nous déchirer pour qu'il y ait un vainqueur et un vaincu. Il n'y a jamais que des perdants.

Le maire de Villandraut est empêtré dans une histoire difficile autour d'un arbre multicentenaire qu'il a fait abattre sans s'entourer de conseils avisés. Une partie de la population est vivement remontée contre lui et ses manières de cow boy. Pourtant les médiateurs, les conciliateurs existent qui peuvent trouver les mots, les moyens de ne pas envenimer les choses, par la non-violence, par l'excuse d'un côté, par le pardon de l'autre.

Ceci demande que le 1er magistrat de la commune fasse preuve d'humilité et accepte sa responsabilité et que les défenseurs du chêne classé lui accorde une présomption d'innocence. Mais pour cela encore faudrait-il se rencontrer ailleurs que dans une cour de tribunal administratif.

025  

Cl.Margueritat    le 23.10.2008 - 00:52

Réponse à Françoise.

1) La mauvaise herbe n'est qu'une image. Mais parlez-en à un jardinier qui s'éreinte à bîner pour préserver ses légumes. Dîtes lui que les "mauvaises herbes" soignent sa terre. Lui vous répondra qu'elles font crever ses légumes.
Il en est des individus comme des plantes. Il y en a qui s'installent et étouffent leurs voisins... accaparent le terrain, les empêchent de vivre en saccageant leur environnement.
2) Le désherbant: je ne connais pas.

Ceci dit,
Ce maire a été élu mais c'est une erreur de casting. S'il n'y avait que le vieux chêne (je ne vais pas vous refaire la liste de ses bourdes), s'il avait eu l'intelligence de jouer profil bas après son erreur au lieu:
- de menacer: vous croyez qu'elles ont envie de pardonner ces femmes qu'il a humiliée pour l'une, terrorisée pour l'autre ?
- de mentir à ses concitoyens, aux journalistes sur la teneur du rapport d'expertise de 2006 qui préconisait de couper cette branche. Négligent il s'est montré puisque rien n'a été fait depuis deux ans. Pour ce qui est des réparations de la maison écornée par cette branche qui va payer? La commune ? Tant pis pour les Villandrautais. C'est autant d'argent qui ne sera pas distribué ni aux associations, ni aux écoles, ni aux nécessiteux, ni...etc.
Tout cela parce qu'ils ont élu un incapable, un impulsif caractériel, secondé par une dizaine de potiches dites "conseiller(e)s municipaux(ales)" dont le silence courageux est édifiant.
Confier la gestion d'une commune à des individus qui n'ont même pas le courage de se prononcer est une calamité.
Je l'ai déjà dit et je le répète. Ce type là démolit tout ce que j'aime, tout ce pour quoi je me bats: il est dangereux, je le combats.

Et pour que vous compreniez bien qu'il ne peut être pour moi question de pardon, je vous engage à lui demander de vous dévoiler l'identité de ce conseiller municipal qui s'est fait virer du conseil dans une localité voisine pour avoir proféré des menaces à l'encontre de ses concitoyens.

Le maire, après toutes ses bourdes n'a plus qu'une issue pour s'en tirer honorablement: démissionner. Et avec lui sa bande de potiches.

Mais potiches sans doute seulement en apparence. Quand on se porte candidat à une élection c'est rarement sans intérêt. Et quand on examine les cas des conseillers un à un on s'aperçoit rapidement que certains (trop d'entre eux devrais-je dire) ne sont pas là par hasard, que les affaires de la cité, si elles ne servent pas leurs intérêts, ils s'en tapent!
Parmi ceux qui ont été réélus et qui ne pouvaient ignorer l'existence du rapport d'expertise de 2006, combien se sont préoccupés de lui donner une suite, de faire couper cette branche, de protéger leurs concitoyens d'un danger imminent ? Dois-je les nommer ces pimpoyes ?

L'expression " Eliminer la mauvaise herbe" ne vous convient pas. Alors je dis " Faire table rase" de ce conseil et tenter de repartir avec des individus désintéressés.

026  

L'impudique    le 28.10.2008 - 10:02

Post scriptum:

"Sortie de ma sortie", je le fais par nécessité pour rectifier une erreur, l'une de mes sources juridiques était fausse: la formule "détournement des moyens publics à des fins de propagande personnelle ou dans le but de se débarasser d'opposants gênants" invoquée plus haut n'est pas issue du code de procédure pénale. Elle est une simple formulation de défense. L'erreur n'était pas volontaire et les excuses que je présente ici à tous n'apportent aucun bémol à mon attente de justice et de lumière sur un certain nombre de faits, d'affaires ("tout ce qui, précisément n'était pas dit"...) et qu'un collectif avorté dont j'ai fait partie voulait tenter de mettre à jour. Les autres références juridiques viennent par contre du site officiel mentionné dans mon intervention.
Souci d'honnêteté aussi que de dire que je n'enverrai finalement aucun courrier au Conseil municipal. Le recul m'amène à considérer
l'épaisseur des murs et du silence, l'inutilité, la vanité de ma démarche. Je ne crois pas que ce village sortira de son impasse sans un jugement extérieur... Les démarches restant masquées ou isolées.
Citadine, vous avez raison de défendre avec bienveillance Monsieur Pairoys et son équipe. Tout homme, quelque soient ses actes, doit pouvoir bénéficier d'une défense et même d'une présomption d'innocence. Vous semblez être la personne idoine. Vous avez aussi sûrement raison d'affirmer que ce qui se dit sur le maire dans ce (ces) forum ne reflète pas du tout l'opinion de la majorité. C'est d'ailleurs, je l'espère, pour la même raison qu'il a été élu pour servir avec respect, équité et probité tous les Villandrautais. Vous avez raison Françoise de dire que les conflits devraient être là pour nous aider à grandir en conscience, dans un village comme dans toute autre situation de vie sociale. Vous avez raison de dire enfin que dans toute cette histoire nous sommes tous par avance perdants, nos enfants surtout!

Bien à tous
Sylvie Barathe
Villandraut

027  

Rouletabille détective    le 21.12.2008 - 21:28

L'AFP nous fait savoir:
"Le gang des poStiches était une équipe de braqueurs qui opérait à Paris dans les années 1980. Avec une rare audace ils s'attaquèrent à une trentaine de banques.
Le gang des potiches signalé à Villandraut, surveillé de près par les RG, moins audacieux, ronronne. Mais il faut toujours se méfier d'une eau qui dort. Les Villandrautais doivent donc rester vigilants: il reste des arbres à couper à Villandraut, des chemins à barrer et bien d'autres exactions à commettre."

045  

marc    le 18.03.2009 - 12:45

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 modif | admin • màj : 18 mars 2009 à 13h46