A l'occasion du Printemps des Poètes, rendez-vous à la salle de la Bartère à Casteljaloux :
LE 13 Mars à 21h
Du swing, de l’humour, de l’émotion, rien ne manque à ce duo toujours inventif qui nous revient avec un cabaret-spectacle dédié à ce joyeux contestataire, Boris Vian.
Jonglant entre guitare acoustique et guitare électrique, Christophe Bach soutiendra la voix espiègle, fiévreuse et poétique d’Olivia Lancelot.
Passionné par ce génie aux vies multiples, ils ont souhaité revisiter ses textes et ses chansons dans ce nouvel opus qui nous rappelle les belles heures de St Germain-des-Prés.
Durant plus d’une heure, alliant musicalité, burlesque et théâtralité, ils nous donnent à voir et à entendre leur cabaret, drôle, tendre, parfois saignant qui nous remue le cœur et la cervelle.
Christophe Bach et Olivia Lancelot c’est un duo poétique et musical, alliance de guitare et de chant, de guitare-basse et de jeu, de textes chantés, slamés, toujours mis en musique, dans un univers tour à tour sombre, drôle, sensible, réaliste, citoyen.
Vian c’est un artiste iconoclaste, véritable génie aux vies multiples, foisonnant de chansons théâtrales, de textes ironiques débordants de contrepéteries de calembours et d’incongruités verbales.
Vian c’est l’univers insensé des caves de Saint-Germain-des-Prés fait de rock, blues, valse, tango, musette…
Vian c’est de l’humour noir qui nous fait rire jaune, c’est les travers d’hier que l’on croit d’aujourd’hui, c’est du caustique qui décape
Vian ça swing, ça grince, ça chahute, ça joue, ça pleure… ça vit.
Par son sens de l’humour mêlé de désespoir, son goût de l’absurde, son irrévérence et ses choix frondeurs, Boris Vian est devenu une figure révérée par les jeunes générations et de célèbres provocateurs qu’il a inspiré comme Serge Gainsbourg, Coluche ou encore Pierre Desproges. Son oeuvre est le résultat d’une totale ouverture d’esprit et d’une pensée libre où, sous des dehors comiques, se cachent des textes engagés.
Parce que L’ami Boris a dissimulé mieux que personne, sa sensibilité dans un langage qui se prête à toutes ses fantaisies et a su dévoiler par le rire ou les larmes la gravité et la gaudriole de nos tares secrètes et de nos espérances illusoires.
Parce que Vian, a su avant l’heure de la contestation, dénoncer l’injustice faite aux hommes avec un humour souvent cynique, parfois absurde mais toujours profond, nous naviguerons entre ses textes ironiques, ses chansons théâtrales et ses romans poétiques.
Nous (re)visiterons l’univers de cet artiste iconoclaste dans un cabaret-spectacle musical dans l’esprit de ceux de Saint-Germain des Prés, émouvant mais avant tout drolatique grâce aux calembours, contrepèteries et autres incongruités verbales qui pétillent, foisonnent et éclatent dans toute l’oeuvre de ce maître absolu de l’absurdité poétique.
Chansons et textes :
«Les Joyeux Bouchers», «Le Régiment des mals aimés», «À tous les enfants», «Quand J’aurai du vent dans mon crâne», «La Complainte du progrés», «J’ai pas de regret», «J’voudrais pas crever», «Le Déserteur»...
À très vite...