Un viticulteur en biodynamie de notre région (domaine Rousset Peyraguey, à Preignac) est menacé de destruction de sa récolte 2009 pour raison de non conformité avec les exigences européennes, en particulier au niveau de l'acidité. Mais un vin non traité ne peut répondre aux exigences européennes, et pourtant, ses qualités sont remarquables. Il y a longtemps que ce propriétaire craint ce genre d'attaque. C'est arrivé. En perdant sa récolte, il peut tout perdre.
Que ce soit par les procès ou par les coups de massues des directives et autres lois, la bio, contrairement à ce que l'on pourrait croire, repart en arrière : désormais enfermés dans une prison peinte en vert, nous entrons dans l'écologie bling bling et bien cadrée. Il faut réagir.